Restalliance passe sa RSE au crible !
Le spécialiste de la restauration santé fixe 23 indicateurs pour réduire l’impact de ses activités et renforcer ses approvisionnements français.
Dans les cuisines comme dans les achats, Restalliance veut désormais mesurer ses progrès. Le groupe français indépendant, spécialisé dans la restauration et l’hôtellerie de santé, qui accompagne plus de 1 500 établissements en France et compte 3 400 collaborateurs, vient de fixer sa feuille de route RSE pour 2030 autour de 7 objectifs et 23 indicateurs.
« Notre métier est de prendre soin des personnes fragilisées. Notre responsabilité est aussi d’agir sur ce qui les entoure : l’assiette, les équipes, les territoires et l’environnement », explique Mathilde Lecoq, directrice générale du Groupe Restalliance et ambassadrice RSE.
Concrètement, le groupe veut porter à 75 % la part de denrées alimentaires d’origine France d’ici 2030 et à 25 % celle des produits sous signe de qualité dans ses menus. Cinquante établissements doivent également être distingués dans le cadre de la démarche « Terroir de nos Régions », qui valorise notamment les filières locales.
Anti-gaspi
La réduction du gaspillage constitue un autre volet important. Restalliance vise 65 g de gaspillage par repas et par personne, soit 15 % de moins qu’en 2024. Dans ses cuisines centrales, le groupe prévoit une baisse de 20 % du gaspillage et de 15 % de la consommation énergétique. L’impact carbone moyen d’une semaine de menus devra également reculer de 20 % par rapport à 2024.
Les collaborateurs sont eux aussi concernés. Plus de 50 % des salariés devront bénéficier chaque année d’une formation et plus de 10 % d’une évolution professionnelle. Restalliance vise par ailleurs une progression de 25 % du nombre de collaborateurs en situation de handicap par rapport à 2024; Une feuille de route qui donne donc six ans au groupe pour transformer ces objectifs en résultats mesurables.