Frédéric Rouvez, CEO d'Exki, que de projets pour 2022 !

Myriam Darmoni
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Entretien avec Frédéric Rouvez, cofondateur et CEO de l'enseigne Exki. Développement du réseau et mise en place de la consigne, il nous explique la feuille de route pour 2022.
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« Exki est sorti du redressement judiciaire en juillet », s’exclame tout de go Frédéric Rouvez, cofondateur et CEO de l’enseigne. Concrètement, cette procédure a permis de négocier avec les foncières et les bailleurs les loyers impayés durant la fermeture et c’est une réussite puisque le plan voté a été adopté à l’unanimité. Le réseau, 97 restaurants, se porte bien. Nous avons fermé très peu de points de vente, essentiellement des restaurants situés dans des zones de bureau ou en devenir », explique le dirigeant.

L'enjeu des emplacements en gare

Les emplacements en gare sont un enjeu. « Il y a une forte demande, et de la SNCF qui souhaite améliorer son offre et monter en qualité, mais aussi des clients. » Ainsi Exki est bien positionné en gare de Montparnasse, à Lyon et Marseille. Elle entend également poursuivre son implantation sur le réseau autoroutier. « Tout comme les gares et les aéroports, ce sont des zones à fort potentiel de développement. Les ensembliers sont ravis. Les chiffres dépassent leur espérance », affirme Frédéric Rouvez.

Réduction des déchets : en route vers la consigne

Autre axe de développement pour l’enseigne, continuer sa politique de réduction des déchets. Le bon élève de la suppression du plastique (- 83 %) se concentre sur un projet de consigne et étudie toutes les possibilités pour rapidement proposer une solution à ses clients, qui sont très en demande. Le CEO a formé un groupe de travail et créera prochainement un site pilote à Bruxelles, siège de la maison-mère.

Le succès des frigos connectés

Enfin, Exki a lancé son offre de frigos connectés à l’automne et c’est un succès. « La demande est très forte, et nous avons dû ouvrir une liste d’attente. Nos frigos sont déjà installés à la CCI de Bruxelles, des sociétés d’assurance qui ont fermé leur cantine pour choisir cette solution, à moindre coût (1 500 € par frigo) ». La demande vient de gros établissements (hôpitaux ou des gestionnaires d’immeubles), qui voit là un moyen d’offrir un service supplémentaire à leurs clients, disponibles 24h/24 et 7j/7. La suite au deuxième semestre 2022 !

Myriam Darmoni

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