Réunis en AGE, les adhérents du GHR Paris Ile-de-France approuvent son changement de nom et son affiliation à l’Umih
À compter du 1er janvier 2027, le GHR Paris Ile-de-France changera de nom et d'affiliation syndicale pour devenir l'Union CHR Paris Ile-de-France et rejoindre l'Umih en qualité de syndicat associé. L'assemblée générale extraordinaire a adopté cette double évolution à 87,5 % ce vendredi 23 octobre, sans modifier l'équipe, la gouvernance ni l'ancrage territorial de l'organisation.
Le GHR Paris Ile-de-France change de nom et d'affiliation syndicale. Réunie ce vendredi 23 octobre, son assemblée générale extraordinaire a adopté à 87,5 % les modifications statutaires nécessaires à cette double évolution.
À compter du 1er janvier 2027, l'organisation prendra donc le nom d'Union CHR Paris Ile-de-France. Elle continuera de représenter les professionnels des cafés, hôtels, restaurants, traiteurs et établissements de nuit, dont les discothèques, à Paris et en Ile-de-France.
Un syndicat associé à l'Umih
À la même date, la structure rejoindra l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih) en qualité de syndicat associé. Ce rapprochement ne modifie ni l'équipe, ni la gouvernance, ni l'ancrage territorial de l'organisation, qui restent inchangés. Selon les chiffres officiels de représentativité du cycle 2024-2027, le syndicat francilien représente 60 000 salariés des établissements de Paris et d'Ile-de-France.
Une feuille de route en trois axes
Pour son président, Pascal Mousset, le résultat du scrutin engage l'organisation. « Ce vote de nos adhérents nous oblige, leur confiance nous honore », déclare-t-il. Le dirigeant y voit un mandat clair pour appliquer sa feuille de route : reconnaître les métiers de l'hospitalité comme un patrimoine vivant, valoriser leur contribution à l'économie et à l'attractivité du pays, et défendre les professionnels face aux difficultés fiscales, économiques et urbaines qui fragilisent leurs entreprises.
Le président évoque aussi l'actualité récente. « Les violences récentes rappellent aussi la place que tiennent les professionnels de l'hospitalité dans le quotidien de nos quartiers », souligne-t-il. Selon lui, ces établissements sont à la fois des lieux d'activité économique, de lien social et d'animation de la ville. « Cela donne à notre action auprès des pouvoirs publics une responsabilité particulière pour défendre la filière CHR et les conditions d'exercice de ceux qui la font vivre », ajoute Pascal Mousset.