Hors calibre, mais pas hors circuit !
Face à des récoltes 2026 plus hétérogènes, Vivalya veut mieux valoriser les fruits et légumes qui sortent des standards habituels.
Les aléas climatiques de 2026 perturbent les récoltes de fruits et légumes, avec des volumes plus faibles et des calibres moins homogènes. Cette situation pose une question concrète : comment commercialiser des produits éloignés des standards sans perdre une partie de la récolte ? C’est tout l’enjeu de la démarche défendue par Vivalya avec un principe simple : « Une récolte, pas un calibre ». Pommes de terre, carottes, pommes, salades ou courgettes peuvent présenter des tailles ou des formes inhabituelles sans que leur qualité soit remise en cause. Le réseau veut donc trouver à chaque production le débouché le plus adapté. Pour cela, Vivalya s’appuie sur la diversité de ses clients. Le réseau livre chaque jour 20 000 professionnels, dont des acteurs de la restauration collective, des Ehpad, des entreprises, des hôpitaux, des collèges et des crèches.
Maintenir des débouchés pour les producteurs
Des besoins différents qui permettent de mieux valoriser les productions. « Notre rôle est de faire le lien entre cette réalité agricole et les besoins de nos clients », explique Yves Braun, directeur général des opérations.
Lorsque les circuits habituels ne suffisent pas, d’autres solutions peuvent être recherchées : offres antigaspi, dons ou circuits alternatifs. Une façon de limiter les pertes tout en maintenant un débouché pour les producteurs. Pour mémoire, Vivalya travaille avec plus de 2 000 producteurs locaux partenaires. Son réseau compte 73 entreprises et commercialise chaque année 700 000 tonnes de fruits et légumes. Pour le grossiste, accepter les différents calibres constitue ainsi un enjeu de valorisation des récoltes, alors que les aléas climatiques rendent leur production plus incertaine.