Sponsorisé par La pintade, le goût du bon

La pintade, volaille star dans l’émission « Les Toqués du Sud »

, mis à jour le 24/09/2026 à 17h20
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volaille star

Il existe une volaille française qui coche toutes les cases attendues aujourd'hui par les professionnels de la restauration : traçabilité totale, chair généreuse, polyvalence en cuisine et présence possible sur la carte toute l'année. Cette volaille, c'est la pintade. Une récente rencontre entre un éleveur du Vaucluse et un chef étoilé, filmée pour l'émission "Les Toqués du Sud", en offre une belle illustration.

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Une filière 100 % française, lisible du champ à l'assiette

À l'heure où les clients comme les professionnels réclament plus de transparence sur l'origine de ce qu'ils consomment, la pintade répond par une filière courte 100% française et maîtrisée. 

C'est exactement ce que démontre l'exemple d'Alexandre Pons, éleveur installé sur le plateau de Bornissac dans le Vaucluse, quinzième génération d'une famille de paysans. Sur ses terres, dix-huit hectares de blé nourrissent exclusivement ses volailles, dans un cycle de production entièrement autonome. Les pintades, volailles à croissance lente, y grandissent en plein air pendant au moins cent vingt jours. Un temps long qui façonne une chair dense, sans la sécheresse qu'on prête parfois à tort à cette volaille. L'éleveur produit, abat et livre lui-même ses bêtes, sans intermédiaire.

📢 Pour écouter l’ensemble du reportage « Les Toqués du Sud »

Comme Alexandre Pons, 1200 éleveurs répartis sur tout le territoire national qui produisent toute l’année des pintades selon différents cahiers des charges pour répondre à toutes les demandes clients :

  • La pintade cœur de gamme est élevée entre 70 et 77 jours, au sol, dans des poulaillers couverts de litière et équipés de perchoirs. Son alimentation repose sur des matières premières d'origine végétale, complétées de minéraux et de vitamines. Elle offre une base fiable et accessible pour faire entrer la pintade au quotidien sur les cartes.
  • La pintade fermière Label Rouge prend davantage son temps : au moins 94 jours d'élevage, dans des bâtiments de 400 m² maximum qui donnent accès à un parcours extérieur. C'est le choix des établissements qui veulent afficher un signe officiel de qualité et valoriser un savoir-faire reconnu.
  • La pintade bio reprend les fondamentaux de la pintade fermière, avec une alimentation certifiée biologique et une durée d'élevage portée à 98 jours minimum. Elle répond aux attentes des clients les plus attentifs à l'origine et au mode de production de ce qu'ils consomment.

Un produit qui séduit les plus grandes tables comme les cuisines du quotidien

C'est ce même souci du détail qui a convaincu le chef Xavier Mathieu, du restaurant étoilé Le Phébus à Joucas, d'intégrer la pintade à sa carte. Sa recette de pintade rôtie au chutney de melon, cuite à basse température pour préserver toute sa tendreté et sublimée d'un jus de volaille réduit, montre bien ce que le produit permet : une cuisine d'auteur, exigeante, qui met la pintade au même niveau que n'importe quelle volaille noble.

Mais cette capacité à séduire une table gastronomique ne doit pas enfermer la pintade dans une image de produit d'exception réservé aux grandes occasions. Longtemps perçue comme un produit de fête, la pintade conserve pourtant un positionnement prix intermédiaire qui la rend accessible au plus grand nombre pour les repas du quotidien. 

Gastronomie : Xavier Mathieu et Alexandre Pons subliment la pintade dans "Les Toqués du Sud"

Et c'est tout l'intérêt de la pintade « cœur de gamme » ou « label rouge » : un coût portion comparable à celui d’autres volailles et bien moins élevé que la plupart des autres viandes (Le coût à la portion va de 1,75 euro pour une cuisse déjointée à 2,75 euros pour un suprême).

Grâce à la finesse de chair et à son goût caractéristique, elle s'inscrit durablement à la carte en mettant en valeur votre créativité, puisqu’elle peut être mise à la carte en plat du jour ou dans une proposition plus travaillée.

Une volaille du quotidien, déclinable en toute saison

C'est là l'enjeu pour les acteurs de la consommation hors domicile : sortir la pintade de son image de volaille de fêtes de fin d'année. Déclinable à l’infini et pour toutes les saisons, elle trouve naturellement sa place dans un plat automnal, rôtie avec des champignons de saison ou mijotée avec des légumes racines, tout en restant pertinente dans une préparation plus légère le reste de l'année (poké bowl, fajitas, yakitori, salade fraîche, tartine briochée ou rillettes pour une offre snacking).  De quoi renouveler les cartes sans jamais lasser.

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