Foodles change d’échelle en 2026

, mis à jour le 12/02/2026 à 21h38
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FOODLES

Nouvelle cuisine, hubs logistiques et offensive sur l’hybride : Foodles accélère.
 

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Rien n’arrête plus Foodles ! Après une croissance de 20 % l’an passé, le spécialiste des cantines connectés engage 2 M€ d’investissements pour structurer son outil industriel et renforcer son maillage territorial. Une étape décisive pour l’acteur de la restauration d’entreprise. Créée en 2014, Foodles a construit sa trajectoire sur un modèle mêlant frigos connectés et comptoirs hybrides. Dix ans plus tard, l’entreprise, devenue B Corp, affiche 75 M€ de chiffre d’affaires, plus de 600 collaborateurs, 600 entreprises clientes et 55 M€ levés depuis sa création. En 2025, 150 nouveaux sites ont été ouverts et 180 frigos supplémentaires déployés. Cette croissance soutenue impose désormais une organisation à la hauteur des volumes. Pour accompagner la montée en charge, Foodles renforce simultanément sa production et sa logistique.

Une base industrielle consolidée

Premier pilier : une nouvelle cuisine de 1 000 m² à Eaubonne (Val-d’Oise), représentant 1 M€ d’investissement. Le site pourra produire jusqu’à 10 000 repas par jour et concentrera l’ensemble de l’offre comptoir – bars à salade, plats chauds, snacking et Urban Food – avec un espace dédié à la R&D. L’objectif : sécuriser les volumes et homogénéiser la qualité. Deuxième levier : un hub logistique de 1 300 m² à Morangis (Essonne), dimensionné pour livrer jusqu’à 300 clients par jour, avec une flotte progressivement électrifiée. « Ce site fera l’objet d’un investissement d’environ 750 000 euros. Sa mise en service se déroulera en deux phases, avec un démarrage dédié à la livraison, puis une montée en puissance progressive intégrant réception et préparation ». À Strasbourg, un site de 368 m² permettra de structurer la présence dans le Grand Est.

L’hybride en montée en gamme

Parallèlement, l’offre Foodles évolue. Déjà présents sur plus de 60 sites, les comptoirs hybrides s’enrichissent : ingrédients chauds intégrés aux bars à salade, développement de l’Urban Food et lancement d’un format Coffee Shop mêlant boissons et offre sucrée-salée. En combinant production internalisée, logistique renforcée et diversification de l’offre, Foodles affiche clairement son ambition. « Nous voulons bâtir un modèle national solide, capable d’allier plaisir, impact et performance opérationnelle », souligne Clément Bonhomme, cofondateur de Foodles. Objectif final : intégrer le Top 4 de la restauration d’entreprise en France d’ici 2030. Affaire à suivre !

Rédactrice en chef de Zepros La Collective, Claire Cosson cultive une passion singulière pour l’univers de la restauration collective. Depuis plus de vingt ans, elle observe et décrypte les mutations d’un secteur souvent discret mais essentiel.
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