Foodles change d’échelle en 2026
Nouvelle cuisine, hubs logistiques et offensive sur l’hybride : Foodles accélère.
Rien n’arrête plus Foodles ! Après une croissance de 20 % l’an passé, le spécialiste des cantines connectés engage 2 M€ d’investissements pour structurer son outil industriel et renforcer son maillage territorial. Une étape décisive pour l’acteur de la restauration d’entreprise. Créée en 2014, Foodles a construit sa trajectoire sur un modèle mêlant frigos connectés et comptoirs hybrides. Dix ans plus tard, l’entreprise, devenue B Corp, affiche 75 M€ de chiffre d’affaires, plus de 600 collaborateurs, 600 entreprises clientes et 55 M€ levés depuis sa création. En 2025, 150 nouveaux sites ont été ouverts et 180 frigos supplémentaires déployés. Cette croissance soutenue impose désormais une organisation à la hauteur des volumes. Pour accompagner la montée en charge, Foodles renforce simultanément sa production et sa logistique.
Une base industrielle consolidée
Premier pilier : une nouvelle cuisine de 1 000 m² à Eaubonne (Val-d’Oise), représentant 1 M€ d’investissement. Le site pourra produire jusqu’à 10 000 repas par jour et concentrera l’ensemble de l’offre comptoir – bars à salade, plats chauds, snacking et Urban Food – avec un espace dédié à la R&D. L’objectif : sécuriser les volumes et homogénéiser la qualité. Deuxième levier : un hub logistique de 1 300 m² à Morangis (Essonne), dimensionné pour livrer jusqu’à 300 clients par jour, avec une flotte progressivement électrifiée. « Ce site fera l’objet d’un investissement d’environ 750 000 euros. Sa mise en service se déroulera en deux phases, avec un démarrage dédié à la livraison, puis une montée en puissance progressive intégrant réception et préparation ». À Strasbourg, un site de 368 m² permettra de structurer la présence dans le Grand Est.
L’hybride en montée en gamme
Parallèlement, l’offre Foodles évolue. Déjà présents sur plus de 60 sites, les comptoirs hybrides s’enrichissent : ingrédients chauds intégrés aux bars à salade, développement de l’Urban Food et lancement d’un format Coffee Shop mêlant boissons et offre sucrée-salée. En combinant production internalisée, logistique renforcée et diversification de l’offre, Foodles affiche clairement son ambition. « Nous voulons bâtir un modèle national solide, capable d’allier plaisir, impact et performance opérationnelle », souligne Clément Bonhomme, cofondateur de Foodles. Objectif final : intégrer le Top 4 de la restauration d’entreprise en France d’ici 2030. Affaire à suivre !