Tutti Pizza change de modèle
À l’occasion de l’ouverture de son dernier restaurant, Tutti Pizza a décidé de tester un nouveau modèle inédit pour l’enseigne.
L’arrivée du service à table
Alors que Tutti Pizza avait toujours proposé une offre à emporter et en livraison, l’enseigne annonce développer un nouveau modèle avec l’ouverture de son dernier restaurant. Situé à Olivet (45), ce point de vente est le premier de la marque à proposer une offre de service à table pour ses clients. Installé dans une ancienne sandwicherie, Tutti Pizza fait d’une pierre deux coups en s’implantant pour la première fois dans le département du Loiret et en explorant un nouveau format.
« Avec l’ouverture d’Olivet, nous lançons un nouveau modèle de restauration pour Tutti Pizza. Depuis toujours, nous proposons la vente à emporter et la livraison à domicile. Aujourd’hui, nous testons le concept de restauration sur place avec service à table. Géré par Selma Aytekin et son fils Erdi, ce restaurant pilote permettra d’évaluer la pertinence de ce format avant un possible déploiement dans d’autres territoires », explique Sébastien Bori, codirigeant de Tutti Pizza.
Un développement local
En parallèle de cette inauguration, Tutti Pizza annonce avoir ouvert un nouveau point de vente situé à Rieumes (31). Géré par Eddy et Myriam Pongerard, ces entrepreneurs s’étaient déjà occupés d’une première adresse, afin d’accentuer le maillage géographique de la marque.
« Depuis plus de 35 ans, Tutti Pizza favorise un développement raisonné, en restant fidèle à son ADN : la proximité, la convivialité et la qualité de nos produits », ajoute Sébastien Bori.
Enfin, la marque ne met pas de côté son format Tutti Matic, proposant des pizzas fraîches au travers de distributeurs automatiques.
« Chaque Tutti Matic est approvisionné quotidiennement par nos pizzaïolos avec des pizzas fraîches, préparées sur place dans les établissements les plus proches. Ce modèle nous permet d’assurer une qualité constante tout en touchant une clientèle complémentaire, notamment en dehors des horaires classiques d’ouverture », conclut Sébastien Bori.