Les grossistes en boissons accélèrent leur transition RSE
Trois ans après les premiers audits réalisés sur la base du nouveau référentiel, le label « Grossiste en boissons Engagé » confirme des progrès significatifs dans la structuration et la performance des démarches responsables du secteur.
Trois ans après les premiers audits réalisés sur la base du nouveau référentiel, la Fédération Nationale des Boissons (FNB) dresse un bilan positif du label « Grossiste en boissons Engagé ». Pensé comme un levier de transformation durable, ce dispositif accompagne les entreprises dans l’intégration des enjeux environnementaux, sociaux et sociétaux au cœur de leur stratégie.
À fin mars 2026, 34 entreprises représentant 146 sites et plus de 4 500 salariés ont été auditées. La note moyenne globale atteint désormais 65,23, en nette progression par rapport à 2023 (56,2), illustrant la montée en maturité des acteurs engagés.
Sur le volet gouvernance, 88 % des entreprises ont structuré leur pilotage RSE, avec la mise en place de comités ou de référents dédiés. L’économie circulaire demeure un marqueur fort : plus de la moitié des produits sont conditionnés dans des emballages réemployables, et toutes les entreprises proposent un service de reprise du verre.
Les efforts en matière environnementale se renforcent également. La quasi-totalité des entreprises (97 %) a réalisé un bilan carbone, contre seulement 33 % en 2023. Sur le plan social, les indicateurs progressent, notamment en matière de formation et d’inclusion des personnes en situation de handicap.
Enfin, les entreprises intensifient leur ancrage territorial, en multipliant les actions locales et les interactions avec leurs parties prenantes (94 % des entreprises ouvrent leurs portes et accueillent régulièrement écoles, jeunes ou élus locaux, contre 73% en 2023).
« Ce bilan démontre la capacité des entreprises du secteur à construire des modèles de performance durable au service de toute la filière. Il souligne la valeur d’une démarche qui permet à la fois de reconnaître les pratiques déjà à l’œuvre dans la profession et d’encourager leur évolution dans la durée », commente Laure Bomy, directeur général de la FNB.