Pro à Pro lance un kebab végétal étoilé avec Accro et Thierry Marx
Nourrir les lycéens et collégiens est devenu un casse-tête. « Très clairement, leurs goûts ont évolué. Ils aiment les produits asiatiques, la street-food, les plats saucés type curry, coco, tandoori, yassa, le snacking sucré…», résume Marie Bonnet, directrice marketing et communication de chez Pro à Pro.
Avec 72 % de son activité dédiée à la restauration collective et un établissement secondaire sur deux accompagné, le distributeur a donc décidé de se donner les moyens de coller à ces nouvelle attentes. « Nous avons menée une année d'enquêtes terrain, analysé plus d'une centaine de menus, avons fait des tournées clients… », note Marie Bonnet. Une démarche qui a débouché sur une gamme entièrement repensée pour collèges et lycées, déployée depuis mars. Soit plus de 500 références cœur de gamme désormais détenues nationalement.
Au cœur de ce dispositif, une recette exclusive co-signée avec Thierry Marx, à partir de l'émincé « Spécial Kebab » d'ACCRO, spécialiste des alternatives végétales. Le produit de base a de quoi rassurer les chefs en quête de transparence.
Préparation à la sauteuse ou au four
Fabriqué en France, il est composé à 80 % de protéines de pois et de blé françaises, complétées d'eau, d'huile de tournesol, d'arômes naturels, de fibre de pois et de fécule de pomme de terre. Riche en protéines, source de fer et de fibres, classé Nutri-Score B, il convient aux régimes végétariens et vegan. Sur cette base, le chef étoilé a imaginé une marinade comprenant du miso rouge, du piment coréen, de la sauce soja et de la poire. Le tout servie en pita ou à l'assiette. Livré surgelé en sachets de 5,5 kg, l'émincé se prépare à la sauteuse ou au four.
Aux côtés du kebab, la sélection collège-lycée intègre d'autres produits inspirés des réseaux sociaux, à l'image du cookie ou de la madeleine « Dubaï » (pistache-chocolat). partenariat préfigure une démarche plus large. « Notre nouvelle gamme collèges et lycées a été pensée pour trouver un point d'équilibre entre le plaisir immédiat dans l'assiette, la gestion serrée des budgets des établissements et le respect des critères Egalim », conclut Camille Le Seyec, chef de projet collectivités chez Pro à Pro.