Restaurateurs, il est temps de préparer les cartes printanières !
En restauration, février n’est jamais un mois neutre. C’est un moment charnière : la fréquentation reste contrastée, les cartes d’hiver arrivent en fin de cycle et les équipes commencent déjà à penser à la saison des beaux jours. Une occasion de plus d’intégrer la pintade, qui s’acoquine à merveille avec les produits de saison.
Un produit idéal pour une carte cohérente
Produit de continuité par excellence, la pintade trouve naturellement sa place sur une carte tout au long de l’année. Volaille réconfortante en hiver en plats mijotés, elle répond aussi parfaitement à l’approche des beaux jours grâce à sa viande peu calorique, sa richesse nutritionnelle et à son goût inimitable.
Sa grande polyvalence permet de multiples alliances de saveurs, des plus généreuses aux plus légères, sans rupture dans l’identité de la carte. Pour les restaurateurs, la pintade constitue ainsi un levier stratégique : elle accompagne l’évolution saisonnière des assiettes sans bouleverser l’organisation en cuisine ni les équilibres économiques.
Pintade et légumes de saison : un duo naturellement lisible
Dès mars-avril, la carte évolue. Sans renier l’hiver, elle s’ouvre progressivement à d’autres légumes, tels que les carottes primeurs, les navets et les asperges précoces. Elle s’accorde également parfaitement avec des herbes fraîches et les sauces plus légères. Faire évoluer ses garnitures sans remettre en question le produit principal est simple comme un jeu d’enfant et en cuisine, c’est un vrai gain en matière d’organisation.
Cette recette de saison en est l’illustration parfaite : le suprême de pintade en papillote 👇
Alléger l’assiette sans perdre en saveurs
Avec l’arrivée des beaux jours, les attentes autour de l’assiette évoluent. Les plats se font plus légers, les portions plus maîtrisées et les sauces moins riches, sans pour autant renoncer au plaisir ni à l’identité gustative. Les consommateurs recherchent davantage d’équilibre, mais restent attachés à des saveurs marquées et reconnaissables. C’est précisément sur ce point que la pintade se distingue : non seulement les cuissons douces, à l’étouffée sans matières grasses, lui conviennent à merveille puisqu’elles conservent la jutosité de sa viande sans surveillance, mais sa chair offre un goût différenciant, suffisamment structuré pour conserver une vraie signature en bouche, tout en s’adaptant à des interprétations plus fraîches et plus épurées. Avez-vous pensé, par exemple, à la cuisiner en verrine couverte d’une pâte à pain ?
La pintade est une alternative au poulet qui offre une véritable souplesse en traversant les saisons. Anticipez votre carte printanière et placez la pintade sur votre carte puisqu’elle est une alliée idéale pour plaire à vos convives, tout en vous permettant de maîtriser vos coûts.