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Basilic & Co, les clés d'une croissance à deux chiffres

Myriam Darmoni
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Basilic Co Valence

Avec un chiffre d’affaires de 29 M€ HT en 2021, Basilic & Co a connu une belle croissance : + 46 % à périmètre constant.  Laurent Bassi, son fondateur, décrypte pour nous, les clés du succès malgré un contexte compliqué.

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Avec un chiffre d’affaires de 29 M€ HT en 2021, Basilic & Co a connu une belle croissance : + 46 % à périmètre constant. « Cette réussite s’explique par le développement de l’enseigne et la croissance d’activité des restaurants », décrypte Laurent Bassi, fondateur de la société en 2007. Aujourd’hui, Basilic & Co compte 55 établissements en France dont 6 en succursale. « Nous prévoyons déjà 22 ouvertures au cours des prochains mois. Nous sommes particulièrement présents en Auvergne-Rhône-Alpes et dans le grand ouest », poursuit le dirigeant. 

Un modèle hybride de restauration rapide

La clé de cette belle croissance tient aussi dans un concept fort : un modèle hybride de restauration rapide avec de la qualité. Pâte maison et produits de terroirs, labellisés pour la majorité, voire bio. Ainsi la recette signature est la « 4 fromages des Alpes à la mozzarella artisanale française, la tome de Bauges AOP, bleu du Vercors Sassenage AOP et reblochon de Savoie. La base est une sauce tomate bio », explique Laurent Bassi. Une qualité qui a son coût : le ticket moyen est 29,17 €. « Avec la mise en place du nouveau concept en juin dernier sur 3 succursales et qui sera déployé d’ici la fin de l’année, nous constatons une hausse du panier moyen de 31 €. Notre offre répond au besoin de manger vite tout en mangeant mieux et en maîtrisant et leur alimentation et leur porte-monnaie », analyse l’entrepreneur. 

Deux formats de restaurants distincts

Un concept qui plaît aussi aux franchisés, dont 7 sont des multisites, qui ont accès à deux formats de restaurants distincts :

  • l’un de vente à emporter et livraison d’une surface de 70 à 120 m2 ;
  • l’autre avec service à table (50 places en moyenne) d’une surface de 120 à 200 m2, faisant également de la VAE et livraison. Un modèle qui permet aussi de mieux absorber l’inflation en privilégiant les circuits courts et une relation de longue date avec les producteurs principaux, leur garantissant des volumes à l’année.
Myriam Darmoni
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