Avec son ice tea, LNS Trade innove

Claire-Sophie Martin
Image
BD_ROMAIN ABREU LNS TRADE DR CSM.

Société française née en 2014, LNS Trade produit son propre ice tea. Nouveau parfum et nouveaux formats sont au menu. 

Partager sur

Société française née en 2014, LNS Trade fabrique de l’ice tea bio, sans édulcorant, sans colorant ni conservateur, au taux de sucre réduit (de 5,6 g à 5,9 g pour 100 g selon les références). Au départ, l’entreprise n’était pas fabricante, ni spécialiste de cette boisson. Elle se concentrait sur l’importation de produits alimentaires sous licence venue d’Asie. Mais en 2020, un changement s’opère. « Les produits importés étaient sympas mais la qualité nutritionnelle des ice tea que lon vendait ne nous satisfaisait pas », raconte Romain Abreu, product manager pour l’enseigne. LNS Trade décide alors de se lancer dans l’ice tea et mise sur la Suisse pour la fabrication et l’embouteillage. Un pays qui « produit beaucoup dice tea, qui est très bien placé côté prix et qui a une image de qualité ». La marque décline quatre recettes d’ice tea sous la gamme Ultra Ice Tea : thé noir et pêche, thé blanc et pêche, thé et melon, et infusion aux fruits rouges. Une cinquième référence, thé noir et citron, vient de voir le jour.

 

Bientôt des canettes sleek

Les références ont été lancées en bouteilles PET de 50 cl, fabriquées avec 30 % de plastique recyclé. « Ce qui nous permet davoir une belle surface de vente pour travailler les visuels », explique Romain Abreu. Mais prochainement, l’ice tea (toute la gamme) sera décliné en canette sleek de 33 cl (d’ici à début 2023). Autre innovation à venir sur le contenant : une microperforation sur le PET permettra d’enlever rapidement l’étiquette pour faciliter le recyclage des bouteilles. L’entreprise, qui vend un million de ces dernières en France tous circuits confondus, est particulièrement présente dans la restauration japonaise du fait du design et de l’identité de marque. Car chaque référence est déclinée autour d’un personnage phare de manga comme Naruto ou Dragon Ball Z. « Le manga, c’est fun, et les Français adorent », conclut Romain Abreu.

Claire-Sophie Martin
Partager sur

Inscrivez-vous gratuitement à nos newsletters

S'inscrire