Sunday, du QR code à l’application mobile

, mis à jour le 27/08/2026 à 11h13
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10 md$ de transactions traitées, 100 millions d'utilisateurs, le QR Code de paiement de Sunday est un succès international. Aujourd'hui, place à l'application mobile, en marque blanche. Explications.

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Sunday, 5000 clients, présent dans 7 pays dont les Etats-Unis, plus gros marché

On ne présente plus Sunday : en 2026, cet acteur incontournable de la digitalisation des restaurants devrait traiter 10 md$ de transactions et 100 millions de personnes l'utiliseront pour payer leur repas. Aujourd’hui Sunday propose aux groupes de restauration de disposer de leur propre application mobile, en marque blanche. 

Groupe Bertrand et Pizza Cosy

Lancée l’année dernière, ce nouveau produit a été développé pour l’ensemble des restaurants (600) du groupe Bertrand (or Burger King), ainsi que le groupe Pizza Cosy (70 unités). « Nous allons permettre aux entreprises de gérer la livraison, le click and collect et leur programme de fidélité », explique Kévin Meert, directeur commercial de Sunday. « Désormais nous pouvons développer en marque blanche pour les groupes quelle que soit leur taille afin de leur permettre de reprendre la main sur la communication avec leur client et ce quel que soit le canal de vente », poursuit-il.

Personnalisation poussée

Et de préciser que chaque appli développée prend en compte les spécificités du client : les fonctionnalités seront différentes entre un groupe de pizza ou un bar à salade : « les options ne sont pas les mêmes et le parcours client varie également », précise Kévin Meert. 
Pour travailler ce produit, nous nous sommes appuyés avec notre partenaire Pizza Cosy, pour lequel le développement de l’appli a pris huit mois de travail. Elle est personnalisée et brandée, Sunday n’apparaît pas : « notre intérêt est de servir la marque et de mettre en avant son image ». 

S'intégrer à l'infrastructure informatique

Enfin et c’est essentiel, nous nous intégrons dans leur infrastructure informatique : logiciel de caisse, localisateur... : « nous ajoutons simplement une nouvelle couche connectée à toutes les autres. Nous synchronisons aussi avec Google Maps, Waze, etc. ». Au final « le coût de développement est compensé par les avantages créés », argumente Kévin Meert. Et bien sûr, le restaurateur récupère toutes les datas clients, et c’est un peu le nerf de la guerre ! 

Myriam Darmoni est rédactrice en chef de Zepros Snack. Elle suit tout l’univers de la restauration rapide et du snacking.
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