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Sponsorisé par La pintade, le goût du bon

Préserver la planète tout en régalant les papilles de vos clients, c’est possible !

Estelle Parfus
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la pintade fait du bien à la planète

La Journée mondiale du climat est une excellente occasion pour parler des avancées de la filière pintade en faveur de l’environnement. Les ambitions de tous les maillons sont simples : faire en sorte que la chaîne alimentaire ait un impact environnemental minimal, en soutenant les mesures d'atténuation pour lutter contre les changements climatiques et en prenant soin de notre terre, de l'eau, de l'air, du bien-être des plantes et des animaux.

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L’élevage, respectueux du comportement naturel de l’animal

Avec leur instinct grégaire et leur caractère bien trempé, les pintades aiment se percher, gratter, picorer. En élevage, elles bénéficient de l’espace nécessaire pour se comporter naturellement et grandir tranquillement, car la croissance de la pintade est lente, elle a besoin de temps ! 

Le sol des bâtiments d’élevage est recouvert d’une litière naturelle épaisse, de paille le plus souvent, et des perchoirs y sont installés pour que les pintades s’y sentent en sécurité comme dans les arbres de la savane : les unes en hauteur, surveillant les alentours pendant que les autres picorent et s’abreuvent !

Concernant les modes de production Label Rouge et bio, les pintades accèdent à de vastes parcours avec des zones herbeuses, des haies, buissons et arbres. En plus d’offrir des conditions d’élevage quatre étoiles en les protégeant des aléas climatiques (vent, pluie, soleil) et des prédateurs, ces parcours favorisent la biodiversité en fournissant gite et couvert à de nombreuses autres espèces animales (insectes, amphibiens, reptiles, petits mammifères, oiseaux sauvages…). Les plantations sur les parcours permettent aussi de limiter le ruissellement, de fixer l’azote du sol et de capter le CO2 atmosphérique via la photosynthèse. 

La viande de volaille est l’une des moins polluantes, avec 35 kg de CO2 par kg de protéines.

Une utilisation raisonnée et durable des ressources utilisées dans l’alimentation des pintades

Les fabricants d’aliments pour les pintades sont tous engagés dans une démarche volontaire DURALIM (https://www.duralim.org/#a4) qui repose sur les 3 engagements suivants :

ENGAGEMENT N°1 : Reconnaître, soutenir et valoriser la qualité et la sécurité sanitaire des ingrédients (matières premières, pré-mélanges et additifs), des aliments pour animaux et des produits animaux, garanties par les dispositifs volontaires et collectifs.

ENGAGEMENT N°2 : Avoir des pratiques professionnelles responsables en entreprise et avec les parties prenantes, dans un cadre réglementaire exigeant.

ENGAGEMENT N°3 : Contribuer à la mise en œuvre de l’engagement pris en 2018 pour atteindre 100% d’approvisionnements durables en alimentation animale avec, pour les matières premières végétales, un objectif de non-déforestation et de non-conversion

Une logique d’économie circulaire étendue à tous les maillons de la filière

Que ce soit dans les couvoirs, les entreprises de fabrication d’aliments pour les pintades, les élevages ou les entreprises de transformation des pintades elles-mêmes, tout est mis en œuvre pour optimiser les process et réduire les déchets. Les sous-produits de la volaille tels que les coquilles, les plumes, le fumier, le sang et les pattes sont aussi valorisés comme engrais, aliments pour animaux ou composants d'aliments pour animaux de compagnie.

Une attente sociétale forte

Disposer d’une alimentation saine, tracée, la prise en compte du bien-être animal et la préservation de l’environnement sont des attentes des consommateurs. Leur conscience citoyenne est devenue un facteur déclencheur d’achat. Ils aspirent à plus de transparence sur l’origine des aliments qui composent leur assiette. La preuve avec le succès des circuits courts, pour privilégier les produits locaux qui participent à réduire l’impact environnemental. 

En résumé, les clients des restaurants ne se contentent plus seulement de s’alimenter. Ils se renseignent et choisissent des lieux en accord avec les valeurs éthiques et durables pour en profiter pleinement. Cette attente doit être satisfaite et pour ce faire, les restaurateurs peuvent ajouter des mentions particulières sur leurs cartes, comme l'origine des produits par exemple. C’est un élément de réassurance et donc de fidélisation.

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Estelle Parfus
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