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Avec un tartare, osez le précieux nectar

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Plat de steak tartare

Selon la légende, les cavaliers cosaques et tatars attendrissaient des filets de viande de cheval crue et salée en la plaçant sous la selle de leur monture avant de s’en régaler. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, sous le nom de « filet américain », une recette à base de viande de cheval toujours, découpée au couteau et assaisonnée de mayonnaise, apparaît en Belgique et dans le nord de la France. Perfectionné dans les brasseries parisiennes, le plus souvent avec du bœuf haché, le steak tartare reste un incontournable de la cuisine de bistrot.

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Très simple d’exécution, l’art du tartare nécessite pourtant d’éviter quelques food faux pas, comme celui de le préparer trop à l’avance ou de hacher la viande trop finement. Côté vin, l’affaire est elle aussi plus compliquée qu’il n’y paraît. Car si la viande crue est peu goûtue, elle est relevée par les nombreux condiments qui l’accompagnent : Tabasco®, sauce anglaise Worcestershire®, persil, cornichons, câpres, moutarde ou encore échalotte. Pour échapper à une guerre du feu en bouche, mieux vaut miser sur un vin jeune et fringant pour un duo rafraichissant. Le fruité gourmand des Barrabans et ses tannins souples s’allient parfaitement à la texture fondante du plat.
Méridional et généreux, ce vin en appellation d’origine protégée (AOP) Luberon issu de l’aire la plus au sud de la Vallée du Rhône fera bon ménage avec la spécialité bistrotière. Un vin « brut de décoffrage » qui devrait plaire aux amateurs de chair fraîche !
 

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Bouteille de vin - Barrabans rouge
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