Street Bangkok : renaissance à la sauce Asian Club
Nouvelle carte, nouvelle identité, nouvelle ambiance au menu de Street Bangkok. La marque, reprise il y a quelques mois par le groupe Asian Club, a dévoilé son tout nouveau flagship parisien.
Après un rachat et quatre mois de travail intensif sur le concept, le groupe Asian Club, qui détient également les restaurants Bao Family, a ouvert en février sa première unité Street Bangkok entièrement repensée. « Nous avons tout revu à 360 et avons essayé de redéfinir les piliers et valeurs de la marque », résume Billy Pham qui dirige Asian Club au côté de Céline Chung. Parmi les 7 Street Bangkok, à Paris et en région parisienne, que compte le réseau, c’est celui d’Etienne-Marcel qui tient lieu d’unité pilote.
Si les partis pris architecturaux forts, les portions généreuses et les goûts puissants ont été conservés, la direction artistique, la lisibilité de l’offre et la cohérence globale de l’expérience ont nettement évolué. Un travail approfondi de la carte a été réalisé avec Sudarat Engelhardt, toute première cheffe de la marque, afin de proposer une expérience authentique de street-food thaïlandaise. Le poulet se décline désormais sous trois formes : le Gai Yang (13€), une cuisse marinée à la citronnelle, laquée et grillée ; le Fried chicken (13€) et les Chicken Skewers Satay (13€), des brochettes de poulet mariné au lait de coco, curry et citronnelle. Avec bien sûr des classiques de la cuisine thaïlandaise comme le Tigre qui pleure (16€) ou la Salade de bœuf mariné (7€).
Pour l’ambiance, c’est le studio Imagina créé par Céline Chung qui est à la manœuvre avec une esthétique brute et pop en hommage à l’énergie des rues de Bangkok. Tôles d’inox ondulées parées de grandes affiches colorées, sol effet béton ciré, carrelage rose et vert, banquettes en skaï rose et bleu fluo, tables et chaises en bois de noyer foncé, assises habillées d’un tissu ikat impriment une authenticité bien dans son temps, véritable marque de fabrique du groupe Asian Club.